Saint François d’Assise est né à Assise en 1181 dans une riche famille commerçante
sous le nom de Giovanni Francesco Bernardone.
Durant sa jeunesse, il a eu une vie
mondaine pleine de fêtes et de réjouissance.
Il a aussi fait la guerre, où il est fait prisonnier, et est tombé malade.
Pendant sa convalescence, il ressent
une insatisfaction
profonde en ce qui concerne la vie. C’est en écoutant un passage de l’évangile qu’il trouve la
réponse à ce qu’il cherche pour combler le vide dans sa vie :
aimer chaque être de la création sans discrimination aucune. Il devient solidaire avec les
pauvres et les démunis, tous ceux que la société repousse.
C’est à cette époque qu’il fréquente les lépreux. Il dénonce les injustices, rédige le poème
"La complique du Frère Soleil"
où il demande aux hommes de se témoigner
un amour mutuel, de respecter "notre mère la Terre, notre soeur la Lune
et notre frère le Soleil",
d’aimer toutes les création que Dieu a fait.
Il aime sans discrimination les gens, les animaux, les végétaux, les minéraux,
les planètes, étoiles, etc. Il prend donc
la défence de la nature, c’est pourquoi il est proclamé en 1979 le patron des écologistes. En 1205, alors qu’il prie
devant le crucifix de la chapelle Saint Damien, il entend une voix lui demander de réparer son
église en ruine. Il restaure
donc la chapelle, en vendant des
marchandise de sont père pour acheter des matériaux, ce qui lui a valu d’être traîné en justice
par son père. Il restaurera
plusieurs autres chapelles.
Il se retirera dans une pauvreté absolue, gagnant son pain en faisant du travail manuel ou en mendiant.
Rapidement il se retrouvera à la tête d’une communité appelé
l’ordre des franciscains, mais désabusé, il en confie la direction à quelqu’un d’autre.
Il revient à Saint Damien où il rédige
le poème "La complique du Frère Soleil",
connu aussi sous le nom de "Cantique des créatures",
où il demande aux hommes
de se témoigner un amour mutuel,
de respecter "notre mère la Terre, notre soeur la Lune
et notre
frère le Soleil", d’aimer toutes les création que Dieu a fait. Il aime sans discrimination les gens, les animaux,
les végétaux, les minéraux, les planètes, étoiles, etc. Il meurt le 3 octobre 1226
marqué au corps par des plaies semblables
à celles infligée par la crusifixion.
Au cour de sa vie, il a eu l’occasion de défendre
la réputation des
loups. En effet, lors de son voyage à Gubbio, on lui expliqua
qu’un loup féroce mangeait
les hommes et les animaux
de ce village. Saint François, ayant trouvé le loup
qui s’apprêtait à se jeter sur lui,
commença à lui parler. Le loup, en entendant
sa voix se calma tout de suite et
se jeta à ses pieds. Saint François, s’adressait à lui
en lui en le nommant Frère Loup, signe
de sa proximité envers le loup. Il lui ordonna
de ne plus faire de mal à personne et de ne plus semer
la terreur dans le village.
Frère Loup accepta cette demande, et
pour montrer sa bonne volonté, leva la patte droite de devant et
la mit dans la main de Saint François. Celui-ci dit : "Combien est
donc à craindre la gueule de l’enfer quand la gueule d’un
petit animal tient en peur et tremblement une telle multitude",
il explica que le feu de l’enfer était plus
redoutable que la rage du loup qui ne peut tuer que le corps. Il a ensuite
fait promettre aux gens du village de nourrir le loup car c’était
la faim uniquement qui poussait le loup à commettre ces méfaits.
Il a ainsi permis que le pacte se forme entre les habitants
du village et le loup. Frère Loup vécu ainsi deux ans à
Gubbio et entrait familièrement de porte en porte dans
les maisons sans faire de mal à personne et
sans qu’il lui en soit fait, il fu nourri par les habitants.
Puis il mourrut de vieillesse et tout le village le regretta.
Grâce à son amour immodéré pour chaque créature
de la Terre, Saint François d’Assise, surnommé
"Povorello" (petit pauvre) ou encore,
"la plus parfaite copie du Christ" est compté parmi les Saints catholiques
les plus populaires et les mieux accueilli par les non chrétiens.
C’est le patron des louveteaux (branche de scoutisme
réservé aux jeunes enfants), des écologistes et des
bêtes, un homme porteur de pensées encore
d’actualités qui sert de modèle à beaucoup d’hommes et de femmes.